Des découvertes·Le fil des histoires

J 934 : Fêtes de fin d’année

Les fêtes approchent à grands pas … Plus que quelques jours pour trouver les derniers achats pour faire plaisir à notre entourage … Fin d’année rime avec petit bilan. Je regarde derrière moi et je me rends compte que cela fait déjà un an que je suis célibataire. Mais je ne suis pas pour autant une aigrie de l’amour. Bien au contraire, j’y crois encore et j’espère être très vite disponible avec mon emploi du temps et surtout avec ma tête pour vous raconter pleins de nouvelles histoires et peut être LA grande histoire. 

En parlant de grande histoire, j’avais envie de finir cette année en laissant place sur mon blog à 5 autres blogueuses raconter leur plus belle histoire. Peut être qu’en parlant d’amour, j’aurai juste envie de moi aussi revivre quelque chose. Alors, si je suis tellement hyper sentimentale pour démarrer cet article c’est juste parce que je viens de lire chacune de leurs histoires et du coup je baigne dans le romantisme, les histoires à l’eau de rose, les contes de fées.

Bref !!!

Démarrons..

C’était une journée d’hiver, plus précisément un samedi, le samedi 15 janvier 2011. Un samedi froid et neigeux où il est préférable de ne pas sortir. Mais j’étais bel et bien là, devant cette patinoire, ma clope au bec, essayant de ne pas mourir d’hypothermie. J’étais tellement pressée que j’étais arrivée trois quarts d’heure à l’avance et maintenant je n’avais rien d’autre à faire que fumer clope sur clope et de stresse. J’avais la boule au ventre comme jamais, des millions de questions se bousculaient dans ma tête et je n’avais pas les réponses : « Qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? », « Mon mascara n’est pas en train de coulé là ? », « Et mes cheveux ! Comment je vais faire ? Ils vont être horrible à cause de la neige ! », « Mais pourquoi tu es venu en avance ? », « Et si finalement il ne venait pas ? ». Une demi-heure plus tard, alors que j’en étais à ma dixième cigarette et que je me disais que j’allais mourir de froid, il est arrivé. Et là ce fut la panique, j’aurais dû réfléchir à ce que j’allais dire au lieu de me poser des questions idiotes. Tu sens bon, voila la seule chose que j’ai réussie à articuler, et c’était vrai il sentait merveilleusement bon. Une semaine que l’on c’était vu pour la première fois et que nos amis avaient échangé nos numéros en voyant très bien qu’aucun des deux n’irait voir l’autre. Et nous voilà ici, tous les deux dans le froid, les joues rouges mais pas à cause du froid. Deux grands timides qui se rencontre enfin après une semaine de discussion, mais cette semaine faisait que nous n’avions plus rien à nous dire. Nous sommes rentrés et avons commencé à patiner, il allait bien trop vite pour moi, il a glissé sa main dans la mienne. Et puis on parlait, on riait et sans que je ne comprenne ce qu’il m’arrivait j’étais blotti dans ses bras, ses lèvres contre les miennes. Il était 14h32 et retentissait « comme des enfants ». Et nous étions vraiment comme des enfants, plus rien ne comptait à par le moment présent, ce qui se passerait demain n’avait plus d’importance, nous étions tous les deux. Et aujourd’hui quasiment cinq plus tard, nous sommes toujours comme des enfants, des enfants plus grands, des enfants qui parlent d’enfant, de maison et de pour la vie. Chaque soir nous nous blottissons l’un contre l’autre devant un bon film, le sourire aux lèvres, le bonheur au cœur et un petit lapin entre nous deux.
Ma plus belle histoire est celle que je vis actuellement et le 9 janvier cela fera 1 an et demi que nous sommes ensembles. Bien sûr notre histoire est banale mais elle est unique également. Un gars, une fille, une rencontre au code, on parlait mais sans plus, il m’embêtait surtout, était taquin avec ses mots, et il a fallu qu’il est son code et qu’il s’en aille, que l’un ajoute l’autre, que l’un aime les photographies de l’autre pour débuter une histoire. Un jour lors d’une de nos discussions quotidiennes, il m’explique que son anniversaire est pour bientôt, je lui proposes de faire un truc pour l’événement en question avec à la clé une surprise. Je me dis que si je n’aurais pas eu cette idée on ne serait peut être jamais ensembles à l’heure actuelle. Son anniversaire a été une très belle journée, je lui ai d’ailleurs offert un éclair au chocolat et on se l’ai éclaté respectivement sur la tête, le plus dur fût le nettoyage de nos visages à coups de mouchoirs. On s’est embrassée le jour de son anniversaire, le 9 juillet, et je pense que l’un comme l’autre on était déjà sacrément amoureux, avant son anniversaire, il venait me voir au code sans qu’on soit ensemble et on aimait bien s’embêter l’un l’autre. En m’embrassant il a embrassé mon nez, c’était tellement mignon. Dés les jours suivants on était fous l’un de l’autre, j’ai pas réussi à le lâcher et j’y arrive toujours pas. Cela va paraître vraiment gnangnan mais je ne sais pas comment serait ma vie sans lui et à vrai dire je pense que je serais vraiment malheureuse sans. Bien sûr il fait des blagues pas drôles, parfois il est lourd, il joue trop aux jeux vidéos et puis il a des tendances bordéliques mais je l’aime plus que tout au monde et ça ne changera sûrement pas. Cela fait depuis août que nous habitons ensembles, il y a des hauts et des bas et une petite différence d’âge de 3 ans et demi mais je pense que quand on habite avec une personne il n’y a rien de plus précieux que les bas, les disputes sont parfois féroces mais on essaye toujours de résoudre les problèmes ensembles parce qu’on a fait déjà trop de chemins ensembles pour abandonner. Notre vie à deux est une très belle expérience et je suis heureuse de pouvoir m’endormir à ses côtés tout les soirs. Et ce n’est que le début du chat et du canard.

J’étais la photographe officielle des évènements organisés par notre association étudiante et lui, venait à tous ces évènements. On s’est donc croisés plusieurs fois, on savait qui on était mais sans plus. En avril, l’année finissait et il fallait renouveler le comité exécutif de l’association, on s’est présenté tous les deux (pour un poste différent) et ce fut officiellement notre premier vrai contact. Apparemment, j’avais l’air du genre de personne qu’il ne fallait pas embêter. Il avait l’air désagréable, pas méchant mais le genre à qui tu n’as pas envie de demander l’heure dans la rue (Il est russe, le sourire était une option à l’époque). On s’est très vite taquiné mais sans plus. J’ai quand même lâché un “Ah t’es mon premier russe !” quand il m’a dit d’où il venait… Je jure que c’était sans arrière-pensées !

 

On a eu notre bal de fin d’année, tout le monde était beau, lui y compris. J’ai, sans faire exprès, renversé du vin (rouge) sur sa chemise (blanche). C’est là que ça a commencé, je pense. Après ça, il voulait que je nettoie sa chemise que j’avais foutu en l’air, je lui disais ok et il ne me croyait pas. On a ensuite parlé, je pense, près de 10h sur Messenger. On se taquinait tout le temps. Rien que pour me narguer, il a pris une magnifique photo d’un point assez haut dans Montréal (Belvédère du Mont-Royal pour ceux qui connaissent, et il y est allé en vélo…) que j’avais moi-même photographié la semaine d’avant, bref clairement, on se tournait autour mais il ne faisait rien. En mai, après une soirée qui se passait proche de chez moi, il m’a raccompagnée et de fil en aiguille, je lui ai demandé s’il y avait un problème. Oui, il y avait une fille en Russie. C’était une histoire passionnelle, mais compliquée; elle devait venir en juin, mais il était perdu. Petit pincement au coeur, bonjour… On a continué de se voir lors de soirées et réunions puisqu’on faisait parti du nouveau comité exécutif de notre association et qu’on avait des amis en commun. Lors d’une autre soirée, je lui ai dit qu’il me devait un cours de photo, par rapport à la photo dont j’ai parlée un peu plus tôt. Nous étions fin mai, sa “copine” devait arriver début juin pour 15-20 jours et il devait partir le 26 juin pour 3 mois de voyage mais il a accepté, me proposant le 25 juin. Pendant le séjour de sa copine, on s’est évidemment moins vu et parlé même si on s’est vu lors d’une réunion d’asso et qu’un échange de texto s’est fini par un “hum je pense que tu t’es trompé de destinatrice”. Petit pincement au coeur 2, bonjour. Le 25 est enfin arrivé, on s’était donné rendez-vous à 20-21h au pied de la montagne. On a parlé tout le long de la montée, on a pris 3 photos et on est redescendu en parlant. On a parlé, parlé, et parlé. On a appris à se connaître, on a échangé sur nos valeurs, sur ce qu’on pensait être et vouloir dans nos vies, sur nos familles, nos vies. On a parlé de tout sauf de sa copine, de son passage ici, ni même de l’attirance existante entre lui et moi. Il y a eu parfois quelques silences mais c’était agréable, comme si on appréciait le moment simplement. Une fois en bas, on n’a pas eu l’air de vouloir se quitter, alors on a marché jusqu’à chez moi. Une heure de marche tranquille. Une fois devant chez moi, la même sensation alors on s’est posé dans le parc à côté. On a continué à parler tout en savourant le moment. Le soleil s’est levé, il avait encore plein de choses à faire avant de prendre son avion quelques heures plus tard. Il m’a raccompagné devant chez moi et m’a pris dans ses bras. On voulait clairement s’embrasser mais on ne l’a pas fait alors on est resté enlacés pendant plusieurs minutes. Il m’a dit qu’il ne pouvait ni ne voulait rien me demander, qu’il partait 3 mois dont une partie en Russie, donc que chacun devait mener sa vie. Pourtant, le lendemain de son arrivée en Europe, il m’a écrit et pendant 3 mois, on s’est écrit régulièrement de longs messages, il s’est même excusé de ne pas pouvoir m’écrire pendant sa randonnée en Corse ! J’ai refusé cependant d’imaginer quoi que ce soit, et je vivais ma vie.

Il est rentré de son périple, le 21 août, veille de la journée d’intégration organisée par notre association pour les nouveaux étudiants. Mon coeur battait fort, car malgré moi, je stressais de le voir. Et si j’avais tout imaginé ? Si, au final, il ne m’intéressait plus ? S’il s’en fichait finalement ? S’il s’était marié avec sa russe ? (et je ne dis que les pensées avouables là), bref, j’ai appréhendé mais “heureusement”, on a été débordé avec les derniers préparatifs. La journée du 22 a été folle, elle a commencé à 8h du matin pour finir à 1h du matin dans un bar. Il a, entre autres, volé mes clefs, on aurait dit deux adolescents qui se taquinaient. Le 23 a été tout aussi intense car on avait organisé un cocktail de bienvenue puis le 25, un après-midi dans un parc avec tous les nouveaux étudiants. On se voyait, on se taquinait comme avant son départ mais je sentais qu’on avait un peu peur de ce qui nous attendait car à un moment donné, il aurait bien fallu se parler… Le 26, il m’a invité justement à dîner chez lui, j’ai décliné prétextant du travail… Oui, j’avais peur. Je me suis ravisée et dit oui, pour le dessert, qu’il n’avait pas…Je me suis donc ramenée avec une tablette de chocolat haha. On s’est installé sur son petit balcon et on a discuté de notre été, pendant des heures. Il a évité de parler de son passage en Russie. On était tous les deux conscients qu’on voulait s’embrasser mais personne ne bougeait. J’ai alors décidé de partir, dernier métro toussatoussa, et finalement, il m’a embrassé (ENFIN, avais-je envie d’hurler). Avant de se lancer, de voir ce que nous deux pouvait donner, on a mis cartes sur table : la fille en Russie, mon ex, et l’association (oui, car on devait travailler ensemble pendant 1 an, et si ça ne fonctionnait pas, serait-on capable de se voir autant ?). On a décidé d’essayer. On a gardé notre relation secrète les deux premiers mois puis on l’a dit aux personnes qui comptaient pour nous. On ne se montrait pas particulièrement donc plusieurs l’ont su à la fin de notre mandat.

Depuis maintenant un peu plus 2 ans, on s’aime, on se comprend, on se respecte et on fait en sorte d’être présent l’un pour l’autre sans être envahissant. On a des activités en commun mais aussi chacun de notre côté, on n’est pas toujours d’accord sur tout, on se questionne beaucoup, et on se taquine encore comme des gamins. On a un bon équilibre. Quand une dispute pointe le bout de son nez, on enraye ça, en parlant. Même si ça peut faire parfois mal, on préfère être honnête l’un envers l’autre pour comprendre la situation. En fait, c’est simple et naturel entre nous. Certains diront peut-être qu’on doit s’ennuyer mais non, on aime cette “facilité” qu’on a à être ensemble. On savoure les petits bonheurs qu’on vit, comme le fait qu’il me fasse rire tous les jours et qu’on aime s’endormir dans les bras l’un de l’autre (enfin, moi je m’endors, et lui, il attend que je libère son bras :P ). J’avoue qu’au début, j’avais très peur de cette facilité. Je me disais que ce n’était pas normal, qu’il y avait un problème, qu’on ne s’aimait pas en fait, qu’il allait partir parce que ce n’était pas palpitant avec moi, qu’on se contentait de ce qu’on avait, etc. Mais non, j’ai réalisé que c’était ça, une relation amoureuse saine et épanouissante. Peut-être que ça durera toute notre vie ou peut-être pas, mais pour le moment, on chéri ce qu’on a et quand quelqu’un nous demande comment ça va avec notre moitié, on répond simplement et sincèrement “Ça va bien” avec un sourire amoureux.

Quand on pense aux belles histoires d’amour on imagine tout en rose avec de beaux souvenirs, on repense à ces amours d’adolescents quand notre coeur et notre esprit étaient légers. Mais la beauté réside aussi dans les épreuves traversées ensemble…
Je vais donc parler de l’histoire que je vis depuis plus de onze ans maintenant. Une histoire pas toujours facile mais une histoire qui dure.
J’avais 21 ans et lui 23. On travaillait dans un centre d’appel l’un en face de l’autre depuis 2 semaines avant que l’on s’adresse la parole pour la première fois. Nous nous sommes tout de suite bien entendu, on restait souvent ensemble pour boire un verre après le travaille, on papotait, on rigolait, bref on devenait amis. Il ne nous a pas fallut longtemps pour devenir un couple, d’ailleurs plusieurs personne au travail pensaient qu’on était déjà ensemble…
On vivait ensemble au bout de 2 mois, chez ma mère à l’époque. Tout allait bien dans le meilleur des mondes et bébé 1 est arrivé 10 jours après nos 2 ans, un vrai trésor, beau comme un ange et en parfaite santé. Notre chez nous était petit mais c’était provisoire. Nous étions heureux.
Et les ennuis ont commencé… J’avais toujours eu des problèmes de santé et des articulations fragiles mais tout s’est dégradé. Les médecins ne trouvant aucunes causes particulière pensaient que mes articulations se solidifieraient avec le temps, il fallait être patient. Ok, ça je peux faire.
Bébé 2 est arrivée quand nous l’avons voulu mais on avait pas prévu les problèmes… je passe les détails mais en gros ça donne: problème avec bébé + problème avec moi = retour chez ma maman en hospitalisation à domicile au moment où le grand entrait en maternelle et qu’on découvrait qu’il est légèrement autiste! Youpi! J’ai passé 4 mois allongée sans avoir le droit de faire quoi que ce soit, devenant de plus en plus irritable malgré le fait que chéri s’occupait de moi.
Nous nous sommes éloignés…. et ça a été long pour retrouver notre complicité…
Entre mon travail et ma seconde grossesse j’ai perdu mon corps.
A 30 ans je devenais handicapée, parfois incapable de me lever, de manger ou même de me laver. La dépression a fait que je voulais le quitter, je voulais être seule… Je lui ai crié dessus et dit des choses horrible pour le faire partir, pour le libérer. Il a toujours tenu bon et aujourd’hui encore il tient!
Il me supporte dans tous les sens du terme car la douleur rend méchant et le combat face à l’incompréhension est dur. Il continu d’essayer de me faire rire, me ramène les petites choses qui me font plaisir quand j’ai le moral qui flanche. Nous n’avons pas passer le contrat, pour le meilleur etc, mais les épreuves sont là et il assure!
Aujourd’hui nous sommes peut être moins heureux mais nous sommes toujours ensemble et il me répète tous les jours qu’il est hors de question qu’il me laisse baisser les bras. Il restera.

 

« Voilà, je ne sais pas si c’est trop long, j’ai essayé de rendre l’histoire aussi réelle qu’elle m’est apparue

Nous étions en Février 2012, et je m’en rappelle comme si c’était hier.

Auprès de ma meilleure amie, qui était bien décidée à me changer les idées. Car je venais de larguer un garçon qui préférait regarder un match de football plutôt que de fêter la St Valentin avec moi. Je suis allée voir un concert où jouait son petit ami, guitariste. Elle avait pour objectif de me caser avec un des deux autres guitaristes du groupe. Et celui qu’elle m’avais choisi ne me plaisait pas du tout! En revanche, le troisième…..
S venait de casser avec la chanteuse de son groupe après une relation d’un an et demi. Il étais si craquant qu’à peine en rentrant dans la salle, je n’ai pas pu cesser de le regarder comme une autruche. Autant vous dire que lorsque j’ai croisé ses yeux, après avoir observé ses petites boucles blondes presque toutes cachés sous son bonnet depuis une demi heure, j’ai fondu comme un moelleux au chocolat.
Mon amie n’arrêtait pas de me répéter :  » Ne te fais pas d’idées, il tenait et tient surement encore beaucoup à son ancienne copine « . Mais moi, je badais. Je suis dans le genre assez têtu, voir très. De plus, l’enflure me faisait des petits sourires charmeurs avec son sourire free-dent. A l’intérieur de moi, je bouillais : « Je le veux celui-là, c’est obligé. « .
Mais dans la soirée, je le voyais rire sans qu’il vienne me voir. Apparemment, il me regardait sans que je le vois.

J’étais la photographe de l’événement, alors une fois, il est venue voir ce qu’il en était des photos. En en voyant une à son gout, il l’a montra à la chanteuse : « Regarde, t’es plutôt pas mal sur celle-là! ». Hmm. J’étais un chouilla dépitée.

Alors le lendemain, alors qu’il était parti sans me dire au revoir, je l’ai quand même ajouté sur Fb. Un peu psychopate sur les bords hein… Tant pis, c’est fait ! Mais sa phrase d’accroche était : « On se connait ? ». Ou comment casser/tuer une fille en trois mots. Là encore, j’ai envie de lui foutre un coup dans le bide pour avoir sorti ce qu’il appel pour sa défense, une « technique de drague ». Un peu pourrie, n’est-ce pas ?
C’était le genre de garçon qui avait l’air d’être un mauvais gars, coureur de jupon, et surtout, qui se foutait de tout, avec sa clope au bec pour bien faire le malin. Tout le monde me disais que j’étais folle, mais j’avais un pressentiment. Comme s’il y avait quelque chose d’autre qui se cachait sous cette carapace d’adolescent en pleine crise.
Il a continué à me parler par message, et puis nous sommes passés sur le téléphone par sms, car il prétextait partir de l’ordinateur. Il était très mauvais dans ses feintes voyez ;) Un soir, il m’a appelé. Depuis ce jour, nous n’avons jamais raté un seul appel. Chaque soir, cela dure une heure, minimum. Heureusement qu’il a un forfait illimité!
Au prochain concert, je n’ai pas osé le regarder en arrivant, et j’ai entendu un petit  » elle ne me dis pas Bonjour ? ». Alors je lui ai fait la bise en riant, timide comme jamais. On a tellement rigolé cette soirée là.
Dans la voiture, en partant, le copain de ma meilleure amie, qui ne sais vraiment pas tenir sa langue, m’a raconté que S lui avait demandé si j’étais célibataire. J’étais un « chouilla » aux anges.
Une ou deux semaines plus tard, il me donnait rendez vous dans un parc, et au lieu de m’embrasser après deux heures passées ensembles, me dirigeant vers le car pour rentrer chez moi ; il m’a gentiment demandé si je l’autorisais à me faire un câlin. J’ai soufflé un petit « oui », et il a posé délicatement une main sur mes hanches. Il m’a collé à lui. Je tremblais, tellement que sa requête m’avais surprise. Je me suis sentie comme dans la pub de Kinder Bueno, sur « un petit nuage ».
Au second rendez-vous, il m’embrassait sous le quai de la gare. Il m’avait sortie toute les phrases de films que vous pouvez imaginer. Sous le kiosque, alors que je parlais et racontais ma vie comme je le fais si bien lorsque je suis heureuse, il m’embrassait tout le temps.
Le romantique sous toute ses formes.
Le 8 Mai, cela fera 3 ans que je me le coltine. C’est de la patience d’avoir un petit ami, mais c’est tellement agréable que rien ne peux jamais entraver le bonheur que l’ont a d’être ensemble. »

 

Vous aussi, vous avez de belles histoires à raconter, n’hésitez surtout pas à partager dans les commentaires

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2 commentaires sur “J 934 : Fêtes de fin d’année

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